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Secrétariat Général de l’OIF : Calixthe Beyala une candidature serieuse !
Posté le : 22-06-2010 | 0 Commentaires | Ajouter un commentaire
C’est désormais officiel. L’écrivaine Française d’origine Camerounaise est candidate au poste de secrétaire général de l’Organisation internationale de la francophonie (OIF). Pour sa candidature, au secrétariat général de la francophonie, Calixthe vient de saisir officiellement les autorités de son pays, c’est-à-dire la France.
Tout porte donc à croire qu’elle sera sur le starting-block. Au cours de l’élection du secrétaire général de l’OIF qui aura lieu du 22 au 24 octobre prochain, à Montreux en Suisse. Ce sommet marque, par ailleurs, le 40ème anniversaire de l’organisation.
Crée en 1970 sur la base du Traité de Niamey (Niger), l’organisation n’ a jamais été dirigée par un français encore moins par une femme. Si Calixthe Beyala est élue ce sera donc une grande première dans l’histoire de l’organisation. Qui compte 70 Etats et gouvernements (56 membres et 14 observateurs).
Depuis l’accession à la tête de l’organisation d’Abdou Diouf, l’OIF tente tant bien que mal d’atteindre ses objectifs qui s’articulent autour de la promotion de la langue française et de la paix. Aussi, appuie-t-elle l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche. A cela, il faut ajouter le développement de la coopération au service du développement durable.
Pour atteindre donc ces objectifs, l’OIF dispose d’un budget annuel de plus de 79,3 millions d’euros. Il faut noter que 63,5% de ce budget est destiné à la mise en ?uvre des différents programmes de l’organisation.
Si dans la pratique les populations des pays francophones dénoncent l’inactivité de l’OIF, force est de reconnaître que la tâche n’est pas facile pour le président Diouf. L’OIF est plus perçu comme une organisation politique. C’est d’ailleurs pourquoi, ces populations appellent de leur v?u à une prise en compte du volet économique en vue de faire de l’OIF un vaste espace économique. Et cela n’est possible que si la volonté politique suit.
L’OIF pour les populations des pays membres devrait donc aller au-delà de la promotion de la langue française et mettre un accent particulier sur la construction d’un grand ensemble économique. Sinon elle restera toujours un ? machin ? comme le disait le général De Gaulle concernant l’ONU. |
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